Les Yvelines avec Objectif France

Pour une droite courageuse dans les réformes économiques, ferme dans les valeurs, moderne et écologique

Auteur : administrateur (Page 1 sur 11)

« On a manqué de fermeté au nom d’une tolérance qui n’est rien d’autre que de la lâcheté »

Venu à la rencontre des Saint-Germanois, le général (2S) Bertrand Soubelet, vice-président du mouvement Objectif France a fait salle comble. Elus locaux, mais également sympathisants de toutes les Yvelines se sont déplacés à St-Germain pour échanger avec lui. Retour sur quelques paroles fortes.

On le sait courtois, n’élevant jamais le ton. Mais cette bienséance n’empêche pas le général Soubelet de tenir des propos sans concession. Ce samedi 7 avril, il est allé à la rencontre des habitants de Saint-Germain-en-Laye, pour les écouter mais également pour transmettre quelques messages clefs.

« J’avais dit que jamais de ma vie je ne ferais de politique ». Au service de la France pendant 35 ans comme officier de gendarmerie, le général Soubelet a fréquenté de près ceux qui nous gouvernent. « Je sais comment fonctionnent les politiques, ils suivent leurs ambitions personnelles, obéissent aux règles du parti. Quand j’étais numéro 3 de la gendarmerie, j’ai côtoyé des élus, des ministres, des présidents… J’ai vu comment certaines décisions importantes ont été prises en dépit des intérêts du pays. »

Aujourd’hui c’est pourtant comme vice-président d’un parti politique, « Objectif France », créé par Rafik Smati que le Général Soubelet, sillonne la France, à la rencontre de ses concitoyens. « L’ADN de notre mouvement c’est d’écouter les Français, ne pas leur assener des vérités comme le font tous les autres partis. Quand on prête attention aux sujets qui les préoccupent, on se rend compte qu’ils sont plein de pragmatisme et de bon sens. » Or c’est peut-être cela qui manque le plus à nos gouvernants depuis quelques décennies : le pragmatisme et le bon sens. Le général Soubelet souligne également l’importance d’incarner un discours. « Je ne fais pas partie de ceux qui « disent » et qui ne font pas ce qu’ils disent. Il est indispensable qu’il y ait une cohérence entre ce qu’on dit et ce qu’on fait. Or cette cohérence n’existe pas dans notre pays. »

L’homme qui s’était juré de ne jamais faire de politique et qui pourrait profiter aujourd’hui d’une paisible retraite au pays basque ou simplement se contenter de gérer l’entreprise de 22 personnes qu’il a créé, est donc entré dans l’arène politique. Avec l’objectif de faire de la politique autrement, dans un esprit oblatif, un esprit de « service ».

Le souhait de Bertrand Soubelet : être utile à son pays. « Le jour où j’ai écrit mon premier livre -qui m’a valu d’être débarqué par le Président de la République- j’ai eu impression d’être utile à mon pays. Je l’ai fait parce que j’étais convaincu que la vision que j’étais en mesure d’exposer aux Français sur les maux de notre société pouvait apporter des éléments intéressants au débat. »

La vérité est toujours bonne à dire

Dire la vérité, c’est le fil rouge de l’engagement de Bertrand Soubelet. En 2013, auditionné par l’Assemblée nationale, il a tenu des propos lucides, des propos de vérité. Cela lui a valu d’être écarté de toutes ses responsabilités par le gouvernement Valls. « Si on ne peut pas dire la vérité quand on est appelé à parler devant les représentants du peuple je me demande si on est encore en démocratie ». L’ancien militaire n’a aucun regret : j’assume ce que je suis, j’assume ce que j’ai dit. Il serait temps que dans notre pays tous les hommes politiques en fassent autant. Le sens de l’engagement, la capacité à assumer ses responsabilités, à ne pas changer d’avis en permanence, au gré de ce que dit l’opinion publique, c’est ce qui manque le plus parmi nos gouvernants ». S’il devait choisir un modèle en politique, le vice-président d’Objectif France opterait pour Nelson Mandela. Un homme qui après 27 ans de captivité a tendu la main aux adversaires d’hier, sans rancune ni regret. « Dans son magnifique livre, ‘un long chemin ver la liberté’ il distingue deux catégories de dirigeants, ceux qui sont versatiles et ceux qui ont une vision, qui sont constants, habités par le sens de l’honneur. » Ceux-là, hélas, sont trop rares à s’engager en politique.

Car il est souvent plus facile d’être versatile, de se mentir à soi-même et de mentir aux autres que de tenir un discours authentique. « Notre pays est en grand danger. Des signaux faibles se manifestent tous les jours, mais ils ne sont pas pris en compte. J’ai tiré la sonnette d’alarme auprès d’un certain nombre de ministres… Beaucoup d’hommes et de femmes politiques n’ont pas envie d’accepter la réalité car elle ne correspond pas à ce qu’ils souhaiteraient. »

Parmi ces illusions ce fameux rêve du « vivre ensemble », de l’universalisme béat, qui loin de créer des ponts, de la fraternité, a laissé émerger des communautarismes sectaires. « Quand des migrants arrivent, ils ne viennent pas en France. Ils viennent rejoindre une partie de leur communauté qui est en France. Ce n’est pas pareil ! Que fait-on contre cela ? Rien ! »

Entrer en résistance

A force de détourner les yeux et de ne pas réagir on laisse le champ libre à ceux qui portent un projet de société susceptible d‘entraîner l’implosion de notre pays. Les gouvernants préfèrent faire la politique de l’autruche, retardent le moment de prendre les mesures adéquates. Une lâcheté que la France risque de payer très cher. Face à cette lâcheté le général Soubelet nous appelle à « entrer en résistance ». « Un jour, un sursaut, un soulèvement national se produira. Les Français en auront marre. Je souhaiterais que l’Etat réagisse et prenne ses responsabilités avant que les Français se sentent dans l’obligation de se défendre eux-mêmes parce que l’Etat n’assure plus leur sécurité. Nous n’en prenons hélas pas le chemin. »

Cet esprit de résistance, rien mieux que la mort tragique du colonel Beltrame ne saurait l’illustrer. « J’ai connu Arnaud, confie le général Soubelet. Son choix laissera une trace dans le cœur de beaucoup de Français. Il contribue à tuer l’indifférence et le déni dans lesquels nous vivons depuis très longtemps déjà. »

Entrer en résistance, chacun d’entre nous peut le faire à sa manière, en réagissant sur les forums, en interpelant les politiques, en ne laissant pas l’injustice se perpétuer dans l’indifférence, en s’indignant à bon escient. Que penser de ce magistrat qui a ordonné la garde à vue de 3 légionnaires en goguette ayant porté secours à une jeune femme qui venait de se faire dérober son sac ? Comment se fait-il que l’Etat ne prenne pas ses responsabilités en désavouant certains magistrats qui agissent non en fonction du droit mais en fonction de leurs convictions et opinions. Dans quel pays vivons-nous si prendre la défense d’une femme attaquée est passible d’une sanction ? Les exemples montrant que notre pays tolère de plus en plus l’incivisme et laisse détruire les valeurs qui le fondent ne manquent pas. Récemment dans le Cher, des responsables d’associations cultuelles musulmanes ont refusé de serrer la main de la préfète, bafouant ainsi à la fois la dignité des femmes et celle de l’Etat. Les autorités ont-elles réagi ? Nullement. « Les bras m’en tombent quand je vois que l’Etat se laisse ainsi humilier. C’est de la démission ».

Sa conviction : depuis plus de 30 ans « on a manqué de fermeté au nom d’une « tolérance » qui n’est, en fait, rien d’autre que de la lâcheté ».

Des solutions qui ne peuvent plus être remises au lendemain

Faire ce constat c’est bien, mais quelles solutions propose Objectif France demande l’assistance. La première, que le général développe dans son dernier ouvrage (1), c’est de rétablir sans plus tarder un socle d’ordre et d’autorité et mettre en place les conditions pour que la liberté et la sécurité des citoyens et du territoire soient assurés. « Je vais annoncer dans un proche avenir une série de mesures à prendre d’urgence » explique le vice-Président d’Objectif France. Des mesures courageuses dont il promet qu’elles risquent de faire des vagues ! Car elles ne suivent ni le consensus mou, ni la dictature de l’opinion. Loin, bien loin des propositions que font un certain nombre d’homme politiques. « Personne ne veut prendre le risque de déplaire. Je suis désolé, mais quand on est un élu responsable il faut savoir prendre des décisions qui vont dans l’intérêt général et le bien commun, dussent-elles ne pas être conformes à l’opinion publique. » Or beaucoup d’hommes et de femmes politiques, même dans le camp de la droite proposent des mesures qui sonnent bien, qui semblent martiales, qui vont séduire une partie de leur électorat, mais qui sont tout simplement impossibles à mettre en œuvre. « Moi ce qui m’intéresse ce sont les décisions qui permettent d’avancer et pas les annonces qui vont plaire mais n’auront pas de de réalité concrète. L’effet d’annonce, l’incantation, c’est de la communication, ce n’est pas de la politique. »

Objectif France refuse de s’adresser à un électorat », de « flatter » une partie de la population pour la séduire. « On s’adresse à tous les Français quel que soit leur bord politique, y compris ceux qui ont voté pour l’extrême gauche ou l’extrême droite car ils en avaient ras-le-bol. »

Autre impératif : ne pas laisser les bien-pensants nous faire taire et nous demander de nous repentir sans cesse. « Nous ne devons rien à personne et nous ne devons avoir peur de personne ». Nous devons également retrouver la fierté d’être Français.

Incontestablement le général Soubelet tient des propos iconoclastes. Iconoclastes comme l’était son premier livre, dont le titre « Tout ce qu’il ne faut pas dire » (Ed. Plon), nous invitait déjà à cesser de nous taire. Derrière son affabilité, Bertrand Soubelet s’impose comme un leader qui ne transigera ni avec la vérité, ni avec le courage. « Plus j’avance plus je me dis que j’ai un fond révolutionnaire ».

(Tous nos remerciements vont à Marta de Cidrac, sénateur des Yvelines  pour son accueil et aux sympathisants d’Objectif France pour leurs questions et commentaires lors de ce débat)

« Sans autorité, quelle liberté », Bertrand Soubelet. Ed. de l’Observatoire, mars 2017

Les ennemis obscurantistes de la France veulent sa dislocation

Rafik Smati était l’invité de LCI le 27 mars 2018. A cette occasion, il s’est exprimé au sujet de l’attentat de Trèbes. Il y a donné sa vision du péril qui ronge le pays et des solutions à apporter. Voici la transcription du passage vidéo ci-dessous.

« Quels sont les objectifs de l’ennemi que nous avons en face ? C’est que la société française se disloque. Donc tout ce qui peut abonder dans le sens de ce que souhaite l’ennemi doit impliquer une certaine retenue de notre part.

Nous avons des mesures à prendre, et je suis favorable à un régime d’ordre, extrêmement sévère, en faisant appliquer la loi dans tout ce qu’elle nous permet de faire aujourd’hui.

Mais le vrai problème, quel est-il ? Prenez la deuxième loi de Newton. Quand une force s’applique à une masse, si vous ne voulez pas que cette masse bouge ou se déstabilise, il faut exercer une autre force en face, une contre-force. Cette contre-force, c’est le récit national français. C’est quoi être Français aujourd’hui ? C’est quoi la République française ? Si on n’est pas capable d’y mettre quelque chose, si on n’est pas capable de faire passer à nos enfants, à nos petits-enfants, un idéal républicain, et bien on a perdu la bataille, de fait, parce que la nature a horreur du vide. Et ce qui se passe aujourd’hui, c’est qu’une idéologie est en train de s’emparer d’un espace que nous avons laissé vacant.

La réalité c’est qu’aujourd’hui dans les quartiers, vous avez une grande partie de la population qui a la boule au ventre, qui est traumatisée par ce qui est en train de se passer et nous avons le devoir, nous République française, d’aller y imposer l’ordre par tous les moyens. Je dis bien par tous les moyens, parce que c’est l’intérêt de la République et c’est l’intérêt de la population qui y vit.

Je voudrais aussi rebondir sur l’intervention absolument surréaliste de Christophe Castaner. Il a commencé en parlant du vivre ensemble. Le vivre ensemble prononcé tel qu’il l’a prononcé, c’est une vision extrêmement bisounours. C’est le vivre ensemble « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Mais pourquoi le qualifier ainsi ? Le vivre ensemble, ça s’appelle le contrat social ! C’est la base de la République française et un contrat social, c’est des droits et des devoirs.

Il faut donc un régime qui soit impitoyable avec ceux qui enfreignent les lois de la République française, quelles que soient les infractions. Quand quelqu’un n’a pas la nationalité française et sort du rang, complote, oui il faut prendre toutes les décisions et l’expulser. L’article 411-4 sur l’intelligence avec l’ennemi, évidemment qu’il faut le mettre en place. Evidemment que tous ceux qui se sont battus hors de nos frontières, qui ont fait couler le sang, évidemment qu’on ne doit pas les « accueillir» pour employer le terme gouvernemental.

Et au-delà de cela, parce que c’est un combat de long-terme et que c’est difficile, la seule solution en France, dans nos quartiers, dans nos régions c’est de recréer une envie de France. C’est la seule solution. Si nous ne recréons pas une envie de France, nous avons perdu.

Ce qu’il y a de pernicieux quand on dit « il faut demander aux musulmans », c’est qu’il y a d’un côté des radicalisés – et on peut difficilement discuter avec eux – et de l’autre côté des citoyens français, qui par ailleurs sont musulmans. Ceux-là n’ont pas envie de s’exprimer en tant que musulmans, car ils sont citoyens français. Je crois que le plus important, c’est de reprendre la fameuse formule de Clermont Tonnerre à l’époque de Napoléon Bonaparte s’agissant des juifs quand il avait dit « tout refuser aux juifs en tant que nation, mais tout leur accorder en tant que citoyens ». Il faut que nous soyons tous animés par cette idée de tout refuser à l’islam en tant qu’idéologie politique, mais tout accorder aux musulmans en tant que citoyens français. Nous sommes sur une ligne de crête, mais si elle est acceptée par tous, il y a un mot qui pourra revenir et redorer son blason, c’est le mot « fraternité ».

Mais pour cela il faut qu’il y ait des règles, et des règles précises. Ce sont les règles de la République française. Aujourd’hui, nous faisons les autruches dans les quartiers, nous n’y allons pas, nous sommes lâches. Quand je dis « nous », c’est la classe politique qui nous gouverne depuis 30 ou 40 ans. C’est ça la réalité ! Il y a des dirigeants politiques locaux, des maires qui font du clientélisme, qui louent des salles pour acheter des voix. On le sait tout cela et on ne fait rien ! »

Hommage au Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame

Un nouvel attentat ignoble vient de secouer notre pays et le plonger dans le deuil. La liste des victimes de la barbarie de l’islamisme radical sur notre territoire s’allonge encore et nous rappelle que nous sommes en guerre. Nous pensons aux victimes et à leurs familles avec lesquelles nous sommes unis dans la douleur.

Nous souhaitons aussi rendre un hommage particulier au Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame dont le sacrifice ultime démontre que face à cette barbarie, s’élève la grandeur d’âme et le sens le plus élevé du Service, celui de donner sa vie pour sauver celles des autres.

Nous associons à notre hommage ses frères d’armes de la gendarmerie nationale, tous les militaires et policiers, qui au quotidien assurent notre sécurité et sont prêts, comme le Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame, à donner leur vie pour nous.

Rafik Smati, président d’Objectif France, et le général (2S) de la gendarmerie nationale Bertrand Soubelet, vice-président d’Objectif France se sont exprimés également.

Mohamed Louizi, auteur du blog « Ecrire sans censures ! » a rédigé un compte-rendu de l’intervention de Bertrand Soubelet sur BFM:

Nous vous invitons enfin à signer nos manifestes de soutien à nos militaires et policiers :

Je soutiens nos militaires

Je soutiens nos policiers

Rencontre avec le général (2S) Bertrand Soubelet à Saint-Germain-en-Laye

Le comité Objectif France des Yvelines est heureux de vous inviter à une conférence débat le 7 avril prochain avec Bertrand Soubelet, général 2S de la gendarmerie nationale et vice-président d’Objectif France.

La conférence portera sur le thème de son dernier livre : « Sans autorité, quelle liberté ? »

Cet événement se tiendra à Saint-Germain-en-Laye en la présence de Marta de Cidrac, Sénatrice des Yvelines

7 avril 2018 – accueil à partir de 10h00, début de la conférence à 10h30

Adresse: Restaurant Le Fuxia 22 rue Andre Bonnenfant, Saint-Germain-en-Laye (accès libre mais prévoir de commander sa consommation)

Inscription obligatoire :

Les zadistes fêtent leur victoire à Notre-Dame des Landes

Samedi 10 février, jour de fête à Notre-Dame-des-Landes. Une représentation géante du Ministre de l’Intérieur est brûlée sur un bûcher. Les squatteurs fêtent leur victoire et continuent leur lutte pour obtenir une « principauté ». La République a reculé.

Cet événement qui célébrait la victoire du non-droit sur la République est l’occasion de rappeler la position de Rafik Smati sur ce dossier brûlant.

L’évacuation était un préalable à toute décision car l’autorité de l’Etat ne se négocie pas

Il est insupportable pour les riverains, les anciens propriétaires expropriés, mais aussi pour tous les Français attachés à l’Ordre et la Justice de voir ces centaines de squatteurs, pour certains très  violents, poursuivre l’occupation illégale de ces milliers d’hectares.

Oui bien sûr, l’évacuation et le retour à l’Etat de Droit était un préalable à toute décision !

Le projet d’aéroport était devenu obsolète

Ultime rebondissement d’un feuilleton débuté en 1965, le gouvernement annonce le 17 janvier l’abandon du projet de Notre-Dame des Landes. Rafik Smati a eu le courage d’une position pragmatique: les arguments qui valaient en 1965 ne valent plus nécessairement en 2017. Le progrès technologique, les récentes et prochaines avancées dans le domaine du transport permettent de reconsidérer les moyens d’atteindre l’objectif de transport pour la région Grand Ouest.

Ce qu’il faut peut être retenir de cet imbroglio politique, c’est la dramatique errance d’un Etat dispendieux et indécis. Combien de millions dépensés à perte pour les multiples études de réalisation et rapports d’expertise, l’acquisition des terrains sur 1650 hectares, l’organisation des consultations et du référendum, le maintien des forces de l’ordre depuis des années pour quelques centaines d’agitateurs, les procédures d’appels d’offre public, l’indemnisation de l’entreprise Vinci ? Quel gâchis pour l’argent du contribuable !

Quelle injustice immense de voir également ces centaines de squatteurs occuper illégalement des terres et habitations, et donc réaliser une considérable fraude fiscale depuis des années.

Il existe d’autres ZADs en France !

D’autres zones de non droite existent et il est probable que les squatteurs de NDDL s’y déplacent en cas d’évacuation. Afin de se faire une idée concrète de la situation, Rafik Smati et le général Bertand Soubelet sont allés sur place:

Nous vous invitons à lire le compte-rendu de leur journée sur place, dans ce département de la Meuse :


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Etes-vous plutôt CSG ou TVA ?

Il y a beaucoup de confusion et d’incompréhension autour des changements fiscaux apportés par Emmanuel Macron. La hausse de la CSG, promise pendant la campagne, s’applique y compris pour de nombreux retraités. C’est une grave erreur. Elle est bien entendu injuste, mais elle n’aidera par ailleurs en rien à améliorer la compétitivité de nos entreprises et notre balance commerciale !

La véritable réforme à mener pour aider notre économie est de transférer les charges de la production vers la consommation, autrement dit de baisser le coût du travail et d’augmenter la TVA.

Ce transfert vertueux était proposé par François Fillon. Il est aussi proposé depuis longtemps par Rafik Smati. Il est également promu par d’autres experts comme Charles de Courson. Pourquoi ?

Un premier constat: la fiscalité qui pèse sur le travail est un drame pour notre économie

Notre économie importe plus qu’elle n’exporte. En résumé, nous achetons plus de produits et services fabriqués à l’étranger que nos partenaires achètent de produits et services français. Une grande partie de l’explication tient au déficit de compétitivité et en particulier aux charges excessives qui pèsent sur le travail. Cette fiscalité obèse sur les épaules de nos entrepreneurs a de nombreux effets néfastes: ils peuvent moins embaucher, sont incitées à délocaliser, gagnent moins de contrats à l’export face à leurs concurrents étrangers, et pour des raisons de prix achètent  plus de produits étrangers que Made in France, comme les consommateurs. Un drame !

En quelques mots simples, Rafik Smati nous explique pourquoi le levier de la TVA est le bon pour notre économie

Ce transfert de la fiscalité du travail vers la consommation est intégré dans le programme d’Objectif France : Rubrique Réforme Fiscale et Refonte du Code Général des Impôts

Et pourtant, ce sujet est incompris de nombreux hommes politiques, inaptes en économie

La vidéo qui suit est un peu longue mais illustre parfaitement l’incompétence de trop nombreux hommes politiques sur le sujet.  On y voit un député LREM Olivier Véran et notre ministre de l’économie Gérald Darmanin qui s’opposent à Charles de Courson, député Constructif. Malgré la démonstration pédagogique et la ténacité de Charles de Courson, les deux représentants LREM n’ont à l’évidence rien compris aux effets de la TVA, ni avant, ni après l’échange ! Quel dommage que de tels fondamentaux ne soient pas maîtrisés par un ministre de l’économie et un député qui s’affirment pourtant experts, et donnent lieu à de tels débats et pertes de temps dans l’hémicycle …

Quelques idées fausses sur la TVA …

Étonnamment, toute évocation d’une hausse de la TVA laisse penser qu’elle réduira d’autant le pouvoir d’achat. C’est faux !

  1. Les études d’impact des hausses passées de TVA démontrent qu’elles ne génèrent pas ou très peu d’inflation. En réalité, les entreprises n’augmentent majoritairement pas les prix pour le consommateur. La plupart des vendeurs préfèrent conserver un prix TTC constant. De nombreux prix sont fixés en dessous d’un seuil psychologique. Si un produit est vendu à 9,99€, difficile en effet pour le vendeur d’augmenter son prix. Dans les secteurs très concurrentiels, il est par ailleurs toujours risquer d’augmenter son prix si les autres le maintiennent.  Il est donc faux de dire que la hausse de la TVA est une augmentation des prix.
  2. Une approche classique est d’augmenter le taux normal de TVA et de conserver les taux de TVA réduits et intermédiaires inchangés. Or les ménages les plus modestes consomment l’essentiel de leur revenu en produits de première nécessité. Les taux de TVA réduits concernent notamment les abonnements électricité et gaz, l’essentiel de l’alimentation, les livres, transports, cantines scolaires, spectacles etc… Dans cette hypothèse, si la consommation de caviar serait bien taxée au taux fort, l’alimentation courante resterait taxée aux taux de TVA réduits et sans augmentation !
  3. Une hausse n’amènerait pas la France à un niveau atypique puisque le taux normal de TVA de plusieurs pays modernes et prospères est au-delà de 22%. Rappelons qu’en Europe, les pays suivants par exemple ont un taux de TVA plus élevé : la Hongrie 27 %, le Danemark 25%, la Suède 25%, l’Irlande 24% ou la Finlande 23%. Quand on regarde aussi le poids de la TVA dans le PIB, la France a un ratio plutôt faible et décroissant, alors que la tendance est à la hausse en moyenne dans les pays de l’OCDE.

Le transfert vers la TVA permet de créer des emplois en France, c’est une TVA sociale

La logique d’une hausse de la TVA est aussi de la combiner avec une baisse simultanée des charges sociales qui pèsent sur le coût du travail. Car c’est bien de cela dont il s’agit : redonner de l’oxygène aux entreprises qui embauchent en France en baissant le coût du travail. Cette baisse du coût du coût du travail serait financée par cette hausse de la TVA, qui prendrait donc en charge une partie du financement de notre modèle social et permettrait la création de nombreux emplois. C’est pour cette raison qu’on parle de  TVA sociale.

Le transfert vers la TVA favorise le Made in France, c’est une TVA anti délocalisation

Le deuxième effet vertueux est que seules les entreprises françaises bénéficient de la baisse du coût du travail, financée par la hausse de la TVA. Leurs concurrentes étrangères, notamment celles des pays émergents, dont les coûts de production sont nettement plus faibles (salaires de misère et absence de protection sociale) et qui inondent notre marché intérieur de leurs produits de facto moins chers seraient frappées par la hausse de la TVA, sans contrepartie. Nos PME françaises qui verraient significativement baisser leurs impôts et charges pourraient baisser leurs prix et revenir à une vraie concurrence avec les produits venant de l’étranger. C’est pour cette raison qu’on parle de TVA anti délocalisation ou TVA compétitivité.

Henri de Castries explique l’injustice de la mesure de hausse de la CSG d’Emmanuel Macron et l’enjeu de transfert des charges de la production vers la consommation :


Pour plus d’informations sur la TVA en France et en Europe, nous vous invitons à consulter le rapport de la cour des comptes publié en décembre 2015 : la Taxe sur la Valeur Ajoutée


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Loi Macron contre les Fake News : une atteinte à la liberté d’expression ?

A l’occasion de ses voeux 2018 à la presse, Emmanuel Macron annonce qu’il souhaite mettre en place une loi pour censurer les « fake news » en période électorale, en permettant aux juges de fermer des accès à des sites ou des comptes de réseaux sociaux.

Or les articles 10 et 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, splendide texte français adopté par l’Assemblée Constituante de 1789 et qui rayonne encore dans le monde entier, définissent la liberté d’expression :

« Article 10. – Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ».

« Article 11. – La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».

Dès lors, que penser de cette intention ? Rafik Smati exprime son inquiétude et nous invite à nous opposer fermement à cette idée. Il voit dans l’intention de Macron une dangereuse dimension politique.

De nombreux médias sont étrangement restés silencieux sur cette annonce qui pourtant pourrait porter atteinte à la liberté de la presse. Mais certains ont décidé de prendre la parole comme les journalistes du Média:

 

Eric Brunet affirme dans Valeurs Actuelles que ce projet est une mauvaise idée et y voit les signes d’une dérive digne de régimes totalitaires. Que penser des décisions des juges du « mur des cons » ? Qui décidera de ce qui est une fausse ou une vraie nouvelle ?

Pour Nicolas Moreau dans Valeurs Actuelles également, « l’information est le quatrième pouvoir, et il est extrêmement dangereux pour une démocratie de concentrer ce pouvoir avec l’un des trois autres.»

Enfin pour Nathalie Segaunes dans l’Opinion, Macron reste marqué par les attaques qu’il aurait subi lors de sa campagne présidentielle et voit dans son intention un règlement de comptes :

Alors que le président Macron dispose de tous les pouvoirs, êtes-vous prêts à lui laisser aussi les commandes du contrôle de l’information en période électorale ? Les Droits de l’Homme et du Citoyen ne se négocient pas. Ne laissons personne réduire la liberté d’expression dans notre pays !


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2018, une année pour penser l’avenir de la France !

La page de 2017 est tournée, vive 2018 ! Le comité Objectif France des Yvelines s’associe aux vœux de Rafik Smati, notre président, et Pierre Danon, son président d’honneur pour vous adresser ses meilleurs vœux.

En fin d’année dernière, plusieurs événements importants ont orienté le cours de notre action:

  • Les comités de la société civile que Pierre Danon avait créés pour préparer le projet de redressement de François Fillon ont été chaleureusement appelés à unir leur force à celle d’Objectif France
  • Le Général Bertrand Soubelet a rejoint Objectif France et en devient le vice-président
  • Objectif France devient un parti politique, pour incarner une droite courageuse dans les réformes économiques, ferme dans les valeurs, moderne et écologique

Nous voilà prêts pour une année 2018 que nous souhaitons mettre au service de la France !

En ce début d’année, nous pensons en particulier à tous les militaires, policiers et pompiers qui assurent notre sécurité dans des conditions si difficiles. Plus de 50 d’entre eux se sont suicidés l’an dernier et de nouveaux décès ont déjà eu lieu depuis le début de l’année. Nous pensons à leurs familles, à leurs enfants en particulier. Soutenez-les en signant notre manifeste : Je soutiens nos policiers

Vous adhérez à notre vision pour la France ? Nous serons ravis de vous accueillir dans nos comités locaux : voir la carte

Le soleil d’Austerlitz brille encore aujourd’hui !

Le 2 décembre, Napoléon Bonaparte remportait une éclatante victoire à Austerlitz et y démontrait son génie militaire. A ses troupes il déclarait « il vous suffira de dire : j’étais à la bataille d’Austerlitz pour que l’on vous réponde : voilà un brave ! »

Il est essentiel de se souvenir de notre Histoire pour comprendre nos racines, notre culture et finalement ce que nous sommes. Il ne s’agit pas de glorifier Napoléon mais de connaître cette séquence courte et intense de notre Histoire de France qui façonne encore notre quotidien.

C’est donc pour rappeler les grandes réalisations de Napoléon et appeler nos dirigeants politiques à penser « GRAND » que nous rédigeons ce court billet 212 ans après cette célèbre bataille d’Austerlitz.

Napoléon avait une vision politique et portait une immense ambition pour la France. Nous pouvons attribuer à sa vision et à sa volonté politique :

  • Le Sénat
  • Le Conseil d’Etat
  • La Cour des Comptes
  • Le corps préfectoral
  • Les Lycées et les écoles Primaires, le Ministère de l’Instruction
  • L’Université, qui avait disparue avec la révolution
  • Le baccalauréat
  • Le Code Civil
  • Le Code Pénal
  • Les Cours d’Appel, de Cassation, le Conseil des Prudhommes
  • La Banque de France
  • Les Chambres de Commerce
  • La construction de la Bourse de Paris
  • Le concordat
  • La fonction de Grand Sanhédrin qui permet l’assimilation des juifs
  • La Légion d’Honneur
  • Le cadastre
  • De nombreux grands aménagements dans Paris dont l’Arc de Triomphe

Quel président a récemment dit que la France n’était pas réformable ? (« Selon Macron, la France n’est pas réformable », Les Echos, Août 2017)

La politique doit renouer avec l’ambition et le temps long. C’était tout le message de Rafik Smati cette semaine qui propose de créer, plutôt que quelques ordonnances à la marge dans un océan de complexité administrative, de nouvelles fondations juridiques pour notre monde du XXIème siècle :

Rafik Smati et François-Xavier Bellamy à Versailles nous parlent de l’avenir de la France

Rafik Smati et François-Xavier Bellamy ont échangé en réunion publique à Versailles le 21 novembre dernier sur le thème « Quel avenir pour la France ? »

Les intervenants nous ont parlé de leur engagement politique, de leur diagnostic de la situation de notre pays et de ce qui leur semblent être les défis principaux à relever pour le redresser. Une centaine de personnes venues de toutes les Yvelines sont venus les écouter. L’événement était également diffusé en Live Facebook et est désormais disponible en replay:


Cette soirée était aussi l’occasion du lancement du comité de soutien Objectif France des Yvelines. TV78 en a fait un reportage:


Carton d’invitation de la soirée

 

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