Les Yvelines avec Objectif France

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Les ennemis obscurantistes de la France veulent sa dislocation

Rafik Smati était l’invité de LCI le 27 mars 2018. A cette occasion, il s’est exprimé au sujet de l’attentat de Trèbes. Il y a donné sa vision du péril qui ronge le pays et des solutions à apporter. Voici la transcription du passage vidéo ci-dessous.

« Quels sont les objectifs de l’ennemi que nous avons en face ? C’est que la société française se disloque. Donc tout ce qui peut abonder dans le sens de ce que souhaite l’ennemi doit impliquer une certaine retenue de notre part.

Nous avons des mesures à prendre, et je suis favorable à un régime d’ordre, extrêmement sévère, en faisant appliquer la loi dans tout ce qu’elle nous permet de faire aujourd’hui.

Mais le vrai problème, quel est-il ? Prenez la deuxième loi de Newton. Quand une force s’applique à une masse, si vous ne voulez pas que cette masse bouge ou se déstabilise, il faut exercer une autre force en face, une contre-force. Cette contre-force, c’est le récit national français. C’est quoi être Français aujourd’hui ? C’est quoi la République française ? Si on n’est pas capable d’y mettre quelque chose, si on n’est pas capable de faire passer à nos enfants, à nos petits-enfants, un idéal républicain, et bien on a perdu la bataille, de fait, parce que la nature a horreur du vide. Et ce qui se passe aujourd’hui, c’est qu’une idéologie est en train de s’emparer d’un espace que nous avons laissé vacant.

La réalité c’est qu’aujourd’hui dans les quartiers, vous avez une grande partie de la population qui a la boule au ventre, qui est traumatisée par ce qui est en train de se passer et nous avons le devoir, nous République française, d’aller y imposer l’ordre par tous les moyens. Je dis bien par tous les moyens, parce que c’est l’intérêt de la République et c’est l’intérêt de la population qui y vit.

Je voudrais aussi rebondir sur l’intervention absolument surréaliste de Christophe Castaner. Il a commencé en parlant du vivre ensemble. Le vivre ensemble prononcé tel qu’il l’a prononcé, c’est une vision extrêmement bisounours. C’est le vivre ensemble « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Mais pourquoi le qualifier ainsi ? Le vivre ensemble, ça s’appelle le contrat social ! C’est la base de la République française et un contrat social, c’est des droits et des devoirs.

Il faut donc un régime qui soit impitoyable avec ceux qui enfreignent les lois de la République française, quelles que soient les infractions. Quand quelqu’un n’a pas la nationalité française et sort du rang, complote, oui il faut prendre toutes les décisions et l’expulser. L’article 411-4 sur l’intelligence avec l’ennemi, évidemment qu’il faut le mettre en place. Evidemment que tous ceux qui se sont battus hors de nos frontières, qui ont fait couler le sang, évidemment qu’on ne doit pas les « accueillir» pour employer le terme gouvernemental.

Et au-delà de cela, parce que c’est un combat de long-terme et que c’est difficile, la seule solution en France, dans nos quartiers, dans nos régions c’est de recréer une envie de France. C’est la seule solution. Si nous ne recréons pas une envie de France, nous avons perdu.

Ce qu’il y a de pernicieux quand on dit « il faut demander aux musulmans », c’est qu’il y a d’un côté des radicalisés – et on peut difficilement discuter avec eux – et de l’autre côté des citoyens français, qui par ailleurs sont musulmans. Ceux-là n’ont pas envie de s’exprimer en tant que musulmans, car ils sont citoyens français. Je crois que le plus important, c’est de reprendre la fameuse formule de Clermont Tonnerre à l’époque de Napoléon Bonaparte s’agissant des juifs quand il avait dit « tout refuser aux juifs en tant que nation, mais tout leur accorder en tant que citoyens ». Il faut que nous soyons tous animés par cette idée de tout refuser à l’islam en tant qu’idéologie politique, mais tout accorder aux musulmans en tant que citoyens français. Nous sommes sur une ligne de crête, mais si elle est acceptée par tous, il y a un mot qui pourra revenir et redorer son blason, c’est le mot « fraternité ».

Mais pour cela il faut qu’il y ait des règles, et des règles précises. Ce sont les règles de la République française. Aujourd’hui, nous faisons les autruches dans les quartiers, nous n’y allons pas, nous sommes lâches. Quand je dis « nous », c’est la classe politique qui nous gouverne depuis 30 ou 40 ans. C’est ça la réalité ! Il y a des dirigeants politiques locaux, des maires qui font du clientélisme, qui louent des salles pour acheter des voix. On le sait tout cela et on ne fait rien ! »

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  1. Anonyme

    Merci pour cette intervention remarquable !

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