Les Yvelines avec Objectif France

Pour une droite courageuse dans les réformes économiques, ferme dans les valeurs, moderne et écologique

Un homme d’Etat nommé Fillon : le courage de la vérité

fillonPar Hervé Pichon, président du Comité de soutien à François Fillon pour Versailles et Le Chesnay

Une petite histoire aujourd’hui totalement oubliée, une histoire qui se déroule à Paris le mardi 17 novembre 2009 en fin d’après-midi, il y sept ans jour pour jour. François Fillon, Premier ministre, s’apprête à prendre la parole devant le Congrès des maires de France. Dans le grand auditorium de la Porte de Versailles sont réunis quelque six mille maires, tous passablement énervés et rendus de très mauvaise humeur par la perspective annoncée de la suppression prochaine de la taxe professionnelle, une réforme qui bouleversera en profondeur les modes de financement des communes. Au milieu d’un indescriptible tohu-bohu, imperturbable et parfaitement indifférent aux sifflets, lazzis et autres cris d’oiseaux qui ponctuent son discours, Fillon s’adresse à son auditoire. Peu à peu, le miracle se produit : l’assistance se calme progressivement et se met bientôt à écouter attentivement ce Premier ministre parfaitement maître de lui, ferme et déterminé qui explique posément aux élus locaux les raisons impératives pour lesquelles, face aux bouleversements du monde, un grand pays industriel comme la France se doit de supprimer enfin cet impôt local parfaitement imbécile qu’est la taxe professionnelle, une particularité pratiquement unique au monde qui consiste à taxer les entreprises quand elles investissent. « Nous sommes tous comptables du même intérêt général » leur dit-il : commencé sous les huées, ce discours à très hauts risques se terminera sous les applaudissements.

A première vue, l’épisode ici raconté peut sembler très anecdotique. Il illustre pourtant la vérité profonde d’un homme : le François Fillon de novembre 2009 qui faisait face à la foule grondeuse des maires en colère assemblés à la Porte de Versailles, c’était le même que celui qui, en 1995, conduisait la privatisation de France Télécom à travers toutes les pancartes syndicales et c’était le même qui, en 2003 puis en 2010, affrontait la fureur de la rue pour mener à bien les deux premières vraies réformes des retraites jamais réalisées en France. C’était le même, lucide, courageux, déterminé : un homme politique digne de ce nom. Aujourd’hui plus que jamais, les Français ont soif de ce qui est vrai, ils ont soif de ce qui est authentique, ils aspirent à ce qu’on leur parle sans détour, sans chercher à biaiser ni à ruser avec eux. Ils sont lucides sur beaucoup de réalités du monde et sont bien plus mûrs que ne le croient nombre de leurs dirigeants.

Parmi tous les candidats à la Primaire de la Droite et du Centre, Fillon s’identifie pleinement avec cette furieuse envie de vérité qui a saisi les Français.

La vérité, c’est d’abord la lucidité. Homme issu de la province, Fillon est le seul qui a vu tout de suite nos réalités les plus fortes : la France a besoin de liberté – « Arrêtez d’emmerder les Français ! », clame-t-il – et elle a aussi besoin d’autorité, qu’il s’agisse de l’autorité de l’Etat autour des règles de la République ou de l’autorité de la famille autour de valeurs héritées de seize siècles d’histoire française. Mais il a vu aussi que, avec sa démographie, avec le dynamisme de ses travailleurs, de ses entrepreneurs, de ses créateurs, avec la richesse de sa culture, de sa langue et de ses paysages, notre pays a toutes les cartes en main pour redevenir en quelques années l’homme bien portant de l’Europe.

La vérité, c’est également la détermination à agir. François Fillon pose sur la société française affrontée au monde actuel un regard sans complaisance. Il sait combien la France devra combattre ses démons, ceux de la division, des conservatismes et des dénis de réalité. Fillon sait aussi parfaitement qu’il lui faudra agir très vite, en profondeur et sans hésiter ni trembler.

La vérité, c’est enfin la dignité. Pour Fillon, ce mot signifie être – et avoir toujours été par le passé – insoupçonnable dans sa vie et dans ses actes. Le même mot désigne également le devoir de servir son pays jusqu’au terme de ses responsabilités, sans chercher jamais à se défiler pour convenance personnelle. C’est pour cela que, au tournant des années 2010 et en pleine tempête économique et monétaire, Fillon n’a pas quitté Matignon et qu’il est resté fidèle à son poste. Qu’on se souvienne que la dernière fois qu’un Premier ministre avait démissionné en claquant la porte, c’était en août 1976. Ce faisant, il avait alors ouvert une interminable crise politique qui s’est soldée cinq ans plus tard par la défaite de 1981. Faire son devoir jusqu’au bout. C’est cela, être digne.

Pour toutes ces raisons, il se pourrait bien que, lors du premier tour de scrutin de dimanche prochain 20 novembre, se produise une rencontre inattendue entre cette aspiration profonde ressentie par tant de nos concitoyens – le besoin de vérité – et la personnalité politique qui l’incarne le mieux, un certain François Fillon, 62 ans, député de Paris, ancien Premier ministre.

Avec lui, nous détenons une chance unique de redresser la France et de lui redonner de l’espoir. Saisir cette chance, cela dépend de nous. Cela dépend de chacun et de chacune d’entre nous.

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  1. Le Brun

    Bravo Monsieur Fillion

  2. Je partage à 100% votre analyse sur François Fillon. Depuis l’ère Mittérrandienne les Français sont devenus timorés, défaitistes, préférant subir qu’agir. Le monde évolue à grand pas et aucun gouvernement de droite comme de Gauche, n’a oser entreprendre des réformes nécessaires, ouvrant ainsi grandement la porte au populisme et au sectarisme. Il est grand temps de réagir, de redresser la tête et de tracer notre destin et de marquer l’Histoire. Vive la France !!!

  3. Stef

    Bravo. Le passage « La vérité, c’est enfin la dignité. Pour Fillon, ce mot signifie être – et avoir toujours été par le passé – insoupçonnable dans sa vie et dans ses actes.  »
    On pourra objecter qu’Insoupçonnable ne veut pas dire irréprochable.

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